LOLITA (1955 - 1968 - 1994 - 1998):
mardi 22 novembre 2011
23:30
Libellés : Ageplay , Fantasmes , Film , Littérature , Lolita , sexualité
Libellés : Ageplay , Fantasmes , Film , Littérature , Lolita , sexualité
[note: cet article n'encourage en aucun cas à la sexualité envers des mineurs. Cela étant réprimé par les mœurs et le code pénal français...ainsi que dans de nombreux pays. Je m'oppose d'ailleurs fermement à ce type de pratiques et condamne leurs auteurs. Cet article intervient dans un cadre de fiction et de jeux entre adultes consentants]
Voilà une œuvre qui a marqué à jamais les esprits, la culture occidentale et surtout...le monde de l'Ageplay.
En 1955, Vladimir Nobokov, écrivain d'origine russe qui deviendra américain fait éditer à Paris un roman baptisé "Lolita". Ce récit au point de vue subjectif conte l'histoire d'Humbert Humbert, un professeur de littérature qui tombera follement amoureux d'une jeune nymphette de douze ans et demi, Dolorès Haze. Cette relation se déroulera et se terminera tragiquement, aussi bien pour Dolorès Haze qu'Humbert Humbert qui trouveront tous les deux la mort dans des circonstances tragiques.
Humbert Humbert se définit lui-même dans l’œuvre comme "nympholepte".Il sait très bien qu'il est fautif dans cet amour porté à une adolescente qui ne fait que refléter un amour perdu alors qu'il avait 13 ans. De son côté, Dolorès Haze explore sa propre sexualité et joue avec Humbert. Elle ouvre ainsi la porte à une relation qu'elle ne maitrisera pas au final.
Pourtant, le thème de l'amour porté par un adulte vers un adolescent n'était pas un thème nouveau dans la littérature. Mais la manière très crue dont Nobokov a porté le sujet a hurté la sensibilité de la Société. Œuvre qui n'a failli jamais voir le jour puisque son auteur avait de la difficulté à le terminer. Refusé par les éditeurs aux États-Unis, il fût publier en France par Olympia Press. L'auteur n'ignorait cependant pas la nature choquante de son œuvre. Mais le but de Nobokov était bien de provoquer un débat, de faire réagir la société face aux dossiers cachés et sensibles. Lolita abordant quand même des tabous sociaux irrévocables tels que l'inceste ou la pédophilie. Pourtant, le livre finira par être publié aux États-Unis où il connaitra un grand succès.
Aujourd'hui, cette œuvre est reconnue comme un chef d’œuvre de la littérature moderne. Cela en dépit du sujet sulfureux, du scandale et de la censure dont à fait l'objet cette œuvre à sa sortie. Notamment parce que les thèmes sous-jacent comme le détournement de la sexualité ou l'approche extérieure d'une culture différente sont très présents. La psychiatrie et la psychanalyse sont aussi profondément remis en cause dans cet ouvrage. De plus, cette œuvre fait bien apparaître le fait que derrière toute personne apparent comme "normale" socialement et intellectuellement, il peut y avoir une déviance parfois terrible. A tel point que le livre a fait l'objet de deux adaptations au cinéma.L'une de Stanley Kubrik en 1968, et l'autre d'Adrian Lyne en 1998. Le second étant un peu plus fidèle au Livre que le film de Stanley Kubrik.
Il est intéressant de noter que le terme "lolita" est d'origine européenne. De nombreux textes de la fin du XIXe siècle et du début XXe incluant ce nom. Il fait souvent référence au prénom Dolorès dont il est le diminutif, et il est souvent employé dans le but de rappeler le caractère de "petite fille" sous-jacent chez un personnage féminin portant ce prénom. L’œuvre de Nobokov n'aurait donc fait que "populariser" ce terme qui serait entré dans la culture "pop" comme un nom commun désignant une adolescente hyper-sexuée ou une femme aux traits enfantins ou d'adolescente. Ce qui a crée au final une forme d’ambiguïté dans l'usage de ce terme.
Néanmoins, aujourd'hui, cette oeuvre a clairement marqué le monde de l'Ageplay. Et surtout de l'Ageplay à caractère sexuel. Et il n'est pas nécessaire de chercher très loin pour être dans cette situation. Prenez le cas d'une femme qui se déguise en écolière le temps d'une soirée, et qui prend les traits d'une adolescente ayant une relation avec un homme mûr. Elle ne sera pas forcément consciente qu'elle pratique l'Ageplay, mais c'est pourtant le cas. Et cela parce que le personnage de la "lolita" est rentré dans la culture pop. Des chanteurs modernes comme Léo Ferré, Gainsbourg, Mylène Farmer ou encore le groupe The Police ont clairement fait référence à l’œuvre de Nobokov.
Et dans l'Ageplay, cette emprunte est significative car il n'est pas rare de croiser dans un (micro)blog d'une ageplayeuse féminine des images du film de Lyne ou des références explicites à "Lolita". Des femmes en vêtements d'adolescente ou d'écolière. Cela se croise même sur les blogs de nombreux hommes ayant des penchants pour le fantasme d'une relation "père/fille" ou du moins "homme mûr/ jeune fille". Et après tout, la société a bien validé l'image de la femme-enfant comme celle du Paternalisme même au sein du couple. Et cette fin, si sur le plan du réalisme l’œuvre de Nobokov est clairement condamnable, sur le plan du fantasme et du jeu entre adulte consentant..."Lolita" est rentrée au Panthéon de l'Ageplay.
Voilà une œuvre qui a marqué à jamais les esprits, la culture occidentale et surtout...le monde de l'Ageplay.
En 1955, Vladimir Nobokov, écrivain d'origine russe qui deviendra américain fait éditer à Paris un roman baptisé "Lolita". Ce récit au point de vue subjectif conte l'histoire d'Humbert Humbert, un professeur de littérature qui tombera follement amoureux d'une jeune nymphette de douze ans et demi, Dolorès Haze. Cette relation se déroulera et se terminera tragiquement, aussi bien pour Dolorès Haze qu'Humbert Humbert qui trouveront tous les deux la mort dans des circonstances tragiques.
Humbert Humbert se définit lui-même dans l’œuvre comme "nympholepte".Il sait très bien qu'il est fautif dans cet amour porté à une adolescente qui ne fait que refléter un amour perdu alors qu'il avait 13 ans. De son côté, Dolorès Haze explore sa propre sexualité et joue avec Humbert. Elle ouvre ainsi la porte à une relation qu'elle ne maitrisera pas au final.
Pourtant, le thème de l'amour porté par un adulte vers un adolescent n'était pas un thème nouveau dans la littérature. Mais la manière très crue dont Nobokov a porté le sujet a hurté la sensibilité de la Société. Œuvre qui n'a failli jamais voir le jour puisque son auteur avait de la difficulté à le terminer. Refusé par les éditeurs aux États-Unis, il fût publier en France par Olympia Press. L'auteur n'ignorait cependant pas la nature choquante de son œuvre. Mais le but de Nobokov était bien de provoquer un débat, de faire réagir la société face aux dossiers cachés et sensibles. Lolita abordant quand même des tabous sociaux irrévocables tels que l'inceste ou la pédophilie. Pourtant, le livre finira par être publié aux États-Unis où il connaitra un grand succès.
Aujourd'hui, cette œuvre est reconnue comme un chef d’œuvre de la littérature moderne. Cela en dépit du sujet sulfureux, du scandale et de la censure dont à fait l'objet cette œuvre à sa sortie. Notamment parce que les thèmes sous-jacent comme le détournement de la sexualité ou l'approche extérieure d'une culture différente sont très présents. La psychiatrie et la psychanalyse sont aussi profondément remis en cause dans cet ouvrage. De plus, cette œuvre fait bien apparaître le fait que derrière toute personne apparent comme "normale" socialement et intellectuellement, il peut y avoir une déviance parfois terrible. A tel point que le livre a fait l'objet de deux adaptations au cinéma.L'une de Stanley Kubrik en 1968, et l'autre d'Adrian Lyne en 1998. Le second étant un peu plus fidèle au Livre que le film de Stanley Kubrik.
Il est intéressant de noter que le terme "lolita" est d'origine européenne. De nombreux textes de la fin du XIXe siècle et du début XXe incluant ce nom. Il fait souvent référence au prénom Dolorès dont il est le diminutif, et il est souvent employé dans le but de rappeler le caractère de "petite fille" sous-jacent chez un personnage féminin portant ce prénom. L’œuvre de Nobokov n'aurait donc fait que "populariser" ce terme qui serait entré dans la culture "pop" comme un nom commun désignant une adolescente hyper-sexuée ou une femme aux traits enfantins ou d'adolescente. Ce qui a crée au final une forme d’ambiguïté dans l'usage de ce terme.
Néanmoins, aujourd'hui, cette oeuvre a clairement marqué le monde de l'Ageplay. Et surtout de l'Ageplay à caractère sexuel. Et il n'est pas nécessaire de chercher très loin pour être dans cette situation. Prenez le cas d'une femme qui se déguise en écolière le temps d'une soirée, et qui prend les traits d'une adolescente ayant une relation avec un homme mûr. Elle ne sera pas forcément consciente qu'elle pratique l'Ageplay, mais c'est pourtant le cas. Et cela parce que le personnage de la "lolita" est rentré dans la culture pop. Des chanteurs modernes comme Léo Ferré, Gainsbourg, Mylène Farmer ou encore le groupe The Police ont clairement fait référence à l’œuvre de Nobokov.
Et dans l'Ageplay, cette emprunte est significative car il n'est pas rare de croiser dans un (micro)blog d'une ageplayeuse féminine des images du film de Lyne ou des références explicites à "Lolita". Des femmes en vêtements d'adolescente ou d'écolière. Cela se croise même sur les blogs de nombreux hommes ayant des penchants pour le fantasme d'une relation "père/fille" ou du moins "homme mûr/ jeune fille". Et après tout, la société a bien validé l'image de la femme-enfant comme celle du Paternalisme même au sein du couple. Et cette fin, si sur le plan du réalisme l’œuvre de Nobokov est clairement condamnable, sur le plan du fantasme et du jeu entre adulte consentant..."Lolita" est rentrée au Panthéon de l'Ageplay.















0 Response to "LOLITA (1955 - 1968 - 1994 - 1998):"
Enregistrer un commentaire